miércoles, 8 de julio de 2026

EL PALACIO DE HERNANDO DE OVANDO: CINCO SIGLOS DE HISTORIA VIVA TRAS UNA FACHADA RENACENTISTA.

Pilar de Vicente. 

El casco antiguo de Cáceres es un laberinto de piedra donde el tiempo parece haberse detenido. Al pasear por la emblemática plaza de Santa María, es inevitable detener la mirada en las imponentes fachadas de los palacios medievales y renacentistas que la custodian. Sin embargo, hay un edificio que destaca no solo por su belleza exterior, sino por el extraordinario tesoro que guarda de puertas hacia dentro: el Palacio de Hernando de Ovando.

Mientras que la mayoría de los inmuebles históricos de la ciudad han acabado convertidos en museos, hoteles o sedes institucionales, este palacio presume de un hito excepcional: sigue perteneciendo a la misma línea familiar que lo fundó hace quinientos años.


Un linaje ligado al Nuevo Mundo.

El origen del palacio nos traslada a los primeros años del siglo XVI. Fue mandado levantar por don Hernando de Ovando y su esposa, doña Mencía de Ulloa. La importancia de este apellido en la época era mayúscula. Hernando era hermano de Nicolás de Ovando, una figura clave en la cronología hispánica al convertirse en el primer gobernador de las Indias tras el convulso mandato de Cristóbal Colón.

Esta posición de poder y cercanía con los Reyes Católicos quedó inmortalizada en la propia arquitectura; en la portada renacentista de la plaza de Santa María, aún pueden apreciarse los dos medallones con los rostros esculpidos de los fundadores.

Arquitectura concebida "hacia dentro".

El palacio se organiza en torno a un bellísimo patio rectangular de dos alturas, adornado con arcos, elegantes columnas, galerías y una frondosa vegetación.

Esta disposición responde a la filosofía constructiva de la nobleza extremeña de la época: palacios volcados hacia su propio centro, buscando la intimidad, la luz interior y la protección frente al exterior. Desde este patio se distribuyen las estancias que componen la vivienda:
Salones señoriales: Espacios que conservan tapices, lámparas de época y mobiliario original acumulado por generaciones.
Bibliotecas y corredores: Auténticas cápsulas del tiempo donde se alinean retratos de antepasados.

A diferencia de un monumento vacío, aquí la historia convive con la cotidianidad. Salvo la lógica modernización de los cuartos de baño, la estructura apenas ha sufrido alteraciones en medio milenio.

El Archivo de los Condes de Canilleros: el corazón documental de Cáceres.

Más allá de la riqueza arquitectónica, el palacio custodia una joya de incalculable valor para los investigadores y amantes de la historia: el Archivo de los Condes de Canilleros.
Custodiado en estanterías, este archivo privado alberga legajos, libros de herencias, mayorazgos y testamentos indispensables para entender el pasado socioeconómico de Extremadura. Entre sus fondos más espectaculares se encuentran cartas firmadas de puño y letra por la mismísima Isabel la Católica, además de otros documentos reales que certifican el peso político que la familia Ovando ostentó ante la Corona.

Entre la grandiosidad de los pergaminos reales y los retratos nobiliarios, el palacio esconde un tierno secreto familiar: una extensa colección de pájaros decorativos repartida por las estancias. Se trata de un homenaje de los actuales propietarios a su abuela fallecida, una gran amante de las aves, lo que supone un recordatorio de que, antes que monumento, este palacio sigue siendo un hogar.

 Pilar de Vicente.

Publicado por La Mesa de los Notables.


martes, 7 de julio de 2026

TRADUCTION DE L´ARTICLE: RETOUR SUR LOUIS ALPHONSE DE BOURBON ET LA NOBLESSE DES ASTURIES.

 Riestra2026.

Voilà seulement quelques jours j’ai eu l’occasion de parler avec différents amis, et certains lecteurs habituels de ce blog, d’un phénomène qui loin de diminuer, semble aller en augmentant : la quantité de courriers électroniques et de messages sur WhatsApp et Telegram que nous recevons chaque fois que nous publions au sujet de S.A.R. Louis Alphonse de Bourbon, ou Louis XX pour les Légitimistes français.

Il est certain que cela ne cesse de me surprendre. Nous vivons dans une société où l’attention du public est de plus en plus éphémère et, cependant, il suffit de mentionner son prénom pour réveiller l’intérêt de nos lecteurs. Preuve en est que, grâce à l’inestimable collaboration de Don Louis Angulo-Jovellanos, nous avons commencé à traduire beaucoup de nos articles en français, répondant ainsi aux demandes des amis et lecteurs gaulois qui suivent avec attention ce qui est publié sur lui.

Je ne crois pas que cet intérêt réponde uniquement à une question généalogique ou dynastique.
A mon point de vue, cela est surtout dû à l’image publique que Don Louis Alphonse a révélée ces dernières années. Loin du bruit médiatique, peu enclin à la surexposition, ses apparitions publiques sont en relation avec des faits institutionnels, culturels, commémoratifs ou au bénéfice d’actions, tant en Espagne qu’en France et dans d’autres pays. Cette présence mesurée, unie à un comportement discret et correct sur le plan personnel, a contribué à parfaire une personnalité que éveille la curiosité y compris parmi ceux qui ne partagent pas ces engagements ou manquent d’intérêt pour les questions monarchiques.

Ce n’est pas un hasard si les media espagnols et français se font l’écho de ses interventions ou des évènements familiaux auxquels il participe. Sa condition de descendant de la branche légitimiste des Bourbons de France et sa présence habituelles aux évènements à caractère historique ou représentatif le maintiennent dans le milieu de l’information avec une régularité peu fréquente pour quelqu’un qui n’a en charge aucune responsabilité politique ni institutionnelle de premier ordre.

Je commentais précisément cette circonstance quand une réflexion s’est imposée à moi, que je partage pleinement.
A ce jour, je n’ai encore rencontré personne qui, ayant partagé personnellement avec Louis Alphonse de Bourbon, m’ait mal parlé de lui (sic). Et cela, dans une époque marquée par la polarisation et la critique permanente, mérite d’être mentionné.

Dans le cadre du Corps de la Noblesse de la Principauté des Asturies il se passe quelque chose de similaire. Si important fut pour la corporation le travail fourni par le regretté duc de Séville, don Francisco de Bourbon (à la mémoire duquel tous nous continuons à professer sincère affection et reconnaissance), non moins positive s’avère être la contribution de Don Louis Alphonse comme Consejero Magistral. Depuis le peu de temps qu’il assume cette responsabilité, il a su s’intégrer naturellement, à tel point que nous avons l’impression qu’il a toujours fait partie de l’institution.

Mais il serait également injuste de focaliser tout l’attention sur sa personne. Dans ces diverses conversations d’autres personnalités brillent dont le temps consacré mérite d’être reconnu. Mentionnons le beau travail des Ducs de Maqueda : la capacité d’organisation de don Francisco Jose Lopez-Becerra de Solé, que certains définissent avec succès comme un authentique « actif fort » ; de don Manuel Rodriguez de Maribona, toujours discret, mais totalement impliqué ; et, bien sûr, de don Manuel Ruiz de Bucesta, considéré par beaucoup comme la véritable « Alma mater » du Corps asturien.

A côté d’eux, il y eut aussi des mots de reconnaissance pour ceux qui représentent la relève générationnelle dans l’Institution : don Ignacio Castrillon, don Juan de Allonca et la très efficace et infatigable doña Pilar de Vicente, en charge des relations institutionnelles, dont le travail constant contribue à renforcer la mise en lumière et la présence publique du Corps, apportant une perspective fraiche et novatrice qui renforce sa visibilité.
Je ne souhaiterais laisser personne de côté, beaucoup plus de Chevaliers et Dames sont à mentionner, cependant, les inévitables limitations de format imposées par le propre blog m’empêchent de citer tous ceux que, bien volontiers, j’aurais voulu inclure pour leur plus qu’évident apport à cette publication.

Achevant cette contribution, il me reste une impression qui continue à me paraître révélatrice. A un moment où abondent les disqualifications et se raréfient les consensus, il est significatif de rencontrer des personnes d’origine et d’idées très différentes qui s’accordent à louer le savoir-vivre et l’attitude de ceux que je viens de mentionner. Peut-être est-ce une des raisons pour lesquelles Don Louis Alphonse de Bourbon continue de susciter autant d’intérêt : parce qu’au-delà des débats historiques ou dynastiques, il a réussi à projeter une image publique basée sur la discrétion, la constance et une façon d’être qui ne laisse pas indifférents ceux qui ont l’occasion de le connaître, et peut-être cela même est le motif par lequel le corps nobiliaire des Asturies pourrait vivre aujourd’hui ses meilleurs moments.

https://www.cuerpodelanoblezadeasturias.es/

Texte traduit par : Louis Angulo-Jovellanos.
Vous pouvez lire l'article original :ici.

Riestra2026.

Publicado por La Mesa de los Notables.


lunes, 6 de julio de 2026

FERNANDO GARCÍA-MERCADAL CUESTIONA EL SISTEMA PREMIAL ESPAÑOL EN «EL DEBATE»

Leído en prensa.

En una reciente entrevista publicada por El Debate, el jurista, militar e historiador don Fernando García-Mercadal y García-Loygorri, director de la Real Academia Matritense de Heráldica y Genealogía y uno de los más destacados especialistas españoles en Derecho Premial, realiza un análisis crítico del actual sistema de órdenes y condecoraciones en España. Su diagnóstico es contundente: "nuestro país mantiene un número excesivo de distinciones honoríficas, acompañado de un notable déficit de transparencia en la publicidad y el control de las concesiones". 

La entrevista aborda cuestiones de gran interés para estudiosos y aficionados a la falerística y al ceremonial, como la proliferación de órdenes civiles y militares, la ausencia de una cancillería centralizada, la escasa accesibilidad de los registros de condecorados y las diferencias existentes entre el modelo español y otros sistemas honoríficos europeos.

Se trata de una lectura especialmente recomendable para quienes deseen reflexionar sobre la evolución histórica, la función institucional y los retos de modernización del sistema premial español.

Leer el artículo: aquí.

Publicado por La Mesa de los Notables.


martes, 30 de junio de 2026

EL PALACIO DE LOS BARONES DE VALDEOLIVOS. UNA JOYA DE LA ARQUITECTURA ARAGONESA RENACE COMO MUSEO.

 Pilar de Vicente.

El patrimonio civil de Aragón está de enhorabuena. El Departamento de Presidencia, Justicia, Cultura y Deporte del Gobierno de Aragón ha concluido las ambiciosas intervenciones de restauración y puesta en valor del Palacio de los Barones de Valdeolivos, residencia de la familia Ric, ubicado en la localidad de Fonz (Huesca).

Este monumento, declarado Bien de Interés Cultural (BIC) en 2022, se prepara para abrir sus puertas al público bajo el concepto de casa-museo, permitiendo a los visitantes sumergirse en la historia de la familia Ric desde el siglo XVIII.

Con una inversión total de más de 1,7 millones de euros procedentes de Fondos europeos PRTR (Plan de Recuperación, Transformación y Resiliencia), a través del programa de Mejora de la Competitividad y Dinamización del Patrimonio Histórico con Uso Turístico. El Gobierno de Aragón es propietario del 100% del palacio y sus históricos jardines.


Las dos grandes líneas de intervención.

Para asegurar el futuro del edificio sin restarle un ápice de su valor histórico, los trabajos se dividieron en dos grandes ejes:

1. Consolidación estructural y restauración integral.
Dada la avanzada situación de deterioro en la que se encontraba el inmueble, se priorizó garantizar su estabilidad a largo plazo:
Refuerzo de forjados: Se retiraron elementos en mal estado y se reforzó el techo de la planta noble mediante estructuras metálicas desde la planta bajo cubierta.
Respeto histórico: La reconstrucción de estructuras se realizó respetando escrupulosamente la geometría original del edificio.
Sostenibilidad: Se integraron instalaciones bajo criterios de eficiencia energética para optimizar el consumo futuro.

2. Accesibilidad universal:
Para convertir el palacio en un espacio visitable, pero sin dañar las estancias de mayor valor artístico, se han introducido mejoras de accesibilidad:
Adecuación de los recorridos interiores para crear itinerarios accesibles dentro del palacio, adaptando la distribución de los espacios históricos para facilitar la circulación de visitantes con movilidad reducida.
Eliminación o reducción de barreras arquitectónicas, mediante intervenciones de albañilería y acondicionamiento interior compatibles con la protección patrimonial del edificio.
Instalación de nuevas infraestructuras y servicios necesarios para la apertura al público, lo que habitualmente incluye sistemas de acceso adaptados y mejoras en la seguridad y evacuación.
Adaptación del inmueble para uso museístico, siguiendo criterios actuales de accesibilidad para espacios culturales y turísticos financiados con fondos europeos.

El objetivo final de esta gran obra es convertir el Palacio de Valdeolivos en un motor cultural y turístico de referencia para Fonz y la comarca, destacando sus rasgos característicos como exponente de la arquitectura civil aragonesa, sirviendo como motor para mejorar el futuro turístico y cultural del Cinca Medio.

El Gobierno de Aragón ya planifica las siguientes fases para recuperar el esplendor total del palacio: la restauración de las valiosas pinturas de la planta noble, la recuperación del conjunto de bienes muebles (muebles y objetos de época) y la adecuación de la entreplanta como zona de almacenamiento.

Pronto, este exponente de la arquitectura civil aragonesa dejará de ser un gigante dormido para convertirse en un recurso cultural y turístico de referencia en el municipio.

 Pilar de Vicente.

Publicado por La Mesa de los Notables.

lunes, 29 de junio de 2026

LA NOBLEZA DE ASTURIAS EN EL CAPÍTULO DE LA ORDEN DE MALTA EN TOLEDO.

Pilar de Vicente. 

La historia viva y las tradiciones seculares volvieron a darse cita en uno de los escenarios más singulares de España. La ciudad de Toledo fue la elegida para albergar el Capítulo de San Juan Bautista de la Soberana Orden de Malta, celebrado el pasado sábado 27 de junio de este año 2026.
El marco de la solemne celebración fue la emblemática Iglesia de los Jesuitas (Iglesia de San Ildefonso), situada en la histórica plaza del Padre Juan de Mariana. Este imponente templo barroco acogió una ceremonia cargada de simbolismo y solemnidad litúrgica, durante la cual se procedió a la tradicional bendición e imposición de hábitos a los nueve caballeros, y de  los lazos corporativos a las  tres damas incorporadas a la Orden.

El acto contó con la presencia de un gran número de corporaciones nobiliarias y órdenes de caballería que quisieron acompañar a los neófitos en este día tan señalado para ellos. Por parte del Cuerpo de la Nobleza del Principado de Asturias asistió la Ilma. Sra. D.ª Pilar María de Vicente y Trapiello.
La Santa Misa estuvo presidida por el Excmo. y Rvdmo. D. Francisco Cerro Chaves, arzobispo de Toledo y Primado de España, lo que subrayó la relevancia religiosa e institucional de este Capítulo.

Ilmo. Sr. D. José Ramón Benítez y Garrido, caballero de la Orden de Malta con la Ilma. Sra. Dña. Pilar María de Vicente y Trapiello, responsable de las relaciones institucionales del cuerpo nobiliario asturiano.


Un escenario con más de tres siglos de historia.
La Iglesia de los Jesuitas, erigida sobre la casa natal de San Ildefonso, patrón de Toledo, comenzó su andadura con el establecimiento de la Compañía de Jesús en la ciudad en 1558. Financiado en gran parte gracias a las donaciones de Pedro y Estefanía Manrique, el templo fue consagrado en 1718 y completado en 1765, poco antes de la expulsión de la orden en 1767. Tras un breve regreso en el siglo XX, la residencia cerró definitivamente en 2011, convirtiéndose el templo en santuario diocesano.

Desde el punto de vista arquitectónico, la iglesia constituye un magnífico ejemplo del arte barroco inspirado en la iglesia del Gesù de Roma. El templo destaca por su nave única, flanqueada por capillas comunicadas entre sí, una imponente cúpula sobre el crucero y un altar mayor concebido para realzar la eucaristía. Con una fachada diseñada por Francisco Bautista, retablos barrocos que narran la historia de la Compañía de Jesús, obras de Germán López Mejía y trampantojos de los hermanos Velázquez, el conjunto constituye un auténtico museo de arte sacro. Asimismo, sus torres gemelas, de más de cincuenta metros de altura, ofrecen una vista privilegiada de la ciudad histórica y de la Catedral.

Una de las instituciones más antiguas de la Cristiandad.
Fundada en el siglo XI en Jerusalén, la Soberana y Militar Orden Hospitalaria de San Juan de Jerusalén, de Rodas y de Malta es una orden religiosa laical de la Iglesia católica y un sujeto de derecho internacional. Fiel a su misión secular de servicio a las personas vulnerables y a los enfermos, desarrolla proyectos médicos, sociales y humanitarios en 130 países.

La misión de la Soberana Orden de Malta se resume en su célebre lema, Tuitio Fidei et Obsequium Pauperum: la defensa y el testimonio de la fe, junto con la asistencia a los enfermos y a los más necesitados.

Broche de oro en la Venta de Aires.
Tras la conclusión de los actos religiosos, la jornada dio paso a un encuentro de carácter institucional y fraternal. Los miembros de la Asamblea Española, junto con sus familiares, autoridades e invitados, se trasladaron al emblemático restaurante Venta de Aires.

Establecimiento fundado en 1891 y considerado el único restaurante centenario de Castilla-La Mancha, este histórico establecimiento toledano constituyó el marco perfecto para culminar una jornada en la que el pasado, el presente y el futuro de la Orden de Malta volvieron a encontrarse.

Más información en: https://www.ordendemalta.es/

Pilar de Vicente.

Publicado por La Mesa de los Notables.

domingo, 28 de junio de 2026

ACTO DE AFIRMACIÓN EN CONMEMORACIÓN DE LOS HECHOS ACAECIDOS EN MADRID EL 7 DE JULIO DE 1822, ORGANIZADO POR LA SOCIEDAD FILANTRÓPICA DE MILICIANOS NACIONALES VETERANOS.

 

Un año más, la Sociedad Filantrópica de Milicianos Nacionales Veteranos organizará, en colaboración con la Junta Municipal del madrileño Distrito Centro, un acto de Afirmación Constitucional en conmemoración de la Jornada del 7 de Julio de 1822 en el que la Milicia Nacional consiguió parar un golpe contra la legislación vigente. El mismo se desarrollará a las 19.30 horas del próximo día 7 de julio de 2026 en la confluencia de la Calle 7 de Julio con la Plaza Mayor. Durante el acto se ofrecerá una corona de laurel en homenaje a los miembros de la Milicia Nacional que combatieron en esa fecha en favor de la Constitución.

La Sociedad Filantrópica de Milicianos Nacionales Veteranos, Medalla de Plata de la Comunidad de Madrid y declarada de Utilidad Pública desde el año 2009, se fundó en 1839 y formaron parte de ella personajes tan prominentes como Palafox, Espartero o Evaristo San Miguel. En la actualidad, junto a la custodia del Cementerio de la Florida, donde reposan los restos de los Héroes del Tres de Mayo, se dedican al estudio y promoción de la Historia Política del siglo XIX de nuestro país como instrumento para fortalecer el estado de derecho, la ordenada expresión de las ideas legitimas y la garantía a las minorías respetuosas con el ordenamiento consensuado.

Publicado por La Mesa de los Notables.

sábado, 27 de junio de 2026

EL LINAJE DEL CONDE DON VELA: UNA RECONSTRUCCIÓN MONUMENTAL DE TRECE SIGLOS DE HISTORIA FAMILIAR.

Novedad bibliográfica. 

La publicación de El Linaje del Conde Don Vela, del historiador y académico Dr. Francisco Acedo Fernández, constituye uno de los acontecimientos más relevantes de los últimos años en el ámbito de la genealogía histórica peninsular. Fruto de más de treinta años de investigación, esta obra, publicada en dos tomos por The Golden Pelican Group, ofrece una reconstrucción sistemática de uno de los linajes más extensos e influyentes de la historia de España.

A través de 54 líneas genealógicas, el autor sigue la evolución de la descendencia del conde Don Vela desde la Alta Edad Media hasta nuestros días, permitiendo al lector recorrer más de trece siglos de historia familiar. El resultado es un extraordinario mosaico humano en el que miles de personas, pertenecientes a contextos sociales, políticos y culturales muy diversos, se insertan en los grandes procesos históricos de la Península Ibérica y del continente americano.

Las dinastías reales de la España medieval.

El primer tomo se centra en el estudio del tronco familiar de Vela Jiménez y de las grandes dinastías reales hispánicas. A través de quince líneas genealógicas se reconstruyen sistemáticamente las ramas de las dinastías Íñiga y Jimena, reyes de Pamplona, Nájera, Navarra, Aragón, León, Castilla y Galicia.

Uno de los principales logros de esta investigación es la reconstrucción integral de todas las ramas de la Dinastía Jimena, abordadas conjuntamente por primera vez en un estudio de conjunto. La obra permite comprender las complejas relaciones familiares existentes entre los distintos reinos peninsulares y ofrece una visión renovada de la formación de las monarquías medievales hispánicas.

Especial interés reviste asimismo la reconstrucción de los ascendientes del Cid Campeador y de doña Jimena. Tras un exhaustivo análisis crítico de la documentación y de la historiografía precedente, el autor propone una genealogía que podría considerarse definitiva a la luz de las fuentes actualmente disponibles.

Entre las conclusiones más sorprendentes del estudio destaca, según el estudio realizado por el autor, la demostración documental de que el profeta Mahoma figura entre los antepasados de los reyes de Pamplona y, por extensión, de numerosas familias reales europeas y linajes nobiliarios contemporáneos. Igualmente novedosa resultaría la demostración de que Carlomagno y los propios monarcas pamploneses terminaron integrándose en la ascendencia de diversas dinastías musulmanas andalusíes, revelando la extraordinaria interconexión genealógica existente entre las élites cristianas y musulmanas medievales.


Los Vela de Ávila: una familia reconstruida por primera vez.

El segundo tomo está dedicado a la Casa de Vela de Ávila, descendiente de Fernán Núñez, repoblador de la ciudad en tiempos de Raimundo de Borgoña. Aunque diversas ramas de esta familia habían sido estudiadas fragmentariamente por algunos genealogistas, nunca hasta ahora se había llevado a cabo una reconstrucción integral y sistemática del conjunto del linaje.

El estudio sigue la evolución de estas ramas desde el siglo XI hasta el siglo XX, mostrando enormes diferencias sociales y económicas entre ellas, así como su progresiva dispersión geográfica por distintas regiones españolas y posteriormente por América.

Entre las familias estudiadas se encuentran la línea primogénita de los Vela de Ávila, hoy representada por los Fitz-James Stuart, duques de Peñaranda y de Berwick; los condes de Castrillo; los condes de Perelada; los duques de Fernán Núñez y de Montellano; los marqueses de Valparaíso; los duques de Tarancón; los marqueses del Prado en Nápoles; los marqueses de Salvatierra de Peralta; los marqueses de Coquilla; los marqueses de Escalona y de Casa Fuerte; los duques de Bivona; los marqueses de Mirabal; los marqueses de Casa Dávila; los marqueses de Guadalcázar; los condes de Campo Alange; los marqueses pontificios de Pacheco y los marqueses de Marchelina, así como numerosas familias de España y América descendientes de este extenso tronco familiar.

Blasco Núñez Vela, Santa Teresa y las ramas americanas.

La figura de Blasco Núñez Vela, primer virrey del Perú, ocupa un lugar central en esta segunda parte. El autor reconstruye la genealogía de sus parientes más cercanos y de numerosas ramas colaterales, muchas de las cuales se trasladaron al continente americano acompañando al virrey.

Algunas de estas ramas acabarían entroncando con las casas imperiales de los incas y de los mexicas, incorporando a la descendencia de Huayna Cápac y de Moctezuma II al extenso árbol genealógico de los Vela.

Otro de los aspectos más destacados de la obra es la reconstrucción sistemática de la familia de Santa Teresa de Jesús, probablemente la figura más universal surgida de este linaje. La genealogía de la santa abulense es estudiada tanto en España como en América, ordenando y clarificando una tradición genealógica que hasta ahora se presentaba dispersa y, en ocasiones, contradictoria.

Genealogía, limpieza de sangre y crítica documental.

La obra no se limita a enumerar generaciones y parentescos. Uno de sus mayores intereses reside en el análisis crítico de determinadas tradiciones familiares y de las falsificaciones documentales surgidas durante la Edad Moderna.

Movidos por la necesidad de demostrar limpieza de sangre, algunos descendientes alteraron o reinterpretaron documentos para ocultar ascendencias judeoconversas. El estudio examina críticamente estos procesos, desmontando determinadas construcciones genealógicas elaboradas en siglos posteriores y proponiendo nuevas interpretaciones basadas en la documentación histórica.

Una obra de referencia.

Más allá del interés puramente genealógico, El Linaje del Conde Don Vela constituye una profunda reflexión sobre la Historia de Familia como disciplina historiográfica. La obra demuestra que la extraordinaria riqueza documental conservada en España y Portugal permite reconstruir, con pleno rigor científico, genealogías de más de un milenio de duración.

Nos encontramos, en definitiva, ante una obra llamada a convertirse en referencia imprescindible para genealogistas, heraldistas, historiadores y todos aquellos interesados en la historia de las familias, de las élites y de las sociedades de la Península Ibérica y del mundo hispánico.

Las 54 líneas genealógicas de El Linaje del Conde Don Vela.

Tomo I.
1. La descendencia primogénita de Eneco: los reyes de Pamplona de la Dinastía Íñiga.
2. La descendencia de García Jiménez: los reyes de Pamplona y Nájera de la Dinastía Jimena.
3. La descendencia de Ramiro I: los Jimenos reyes de Aragón.
4. La descendencia de García Sánchez III: los Jimenos reyes de Pamplona y Navarra.
5. La descendencia de Fernando I: los Jimenos reyes de León, Castilla y Galicia.
6. La descendencia primogénita de Vela Jiménez: los condes de Álava.
7. La descendencia de Íñigo Vélaz: los Vela del Romanz del Infant García.
8. La descendencia de Jimeno Vélaz: el origen de los Dávila.
9. La descendencia de Jimena Vélaz: la familia materna de doña Jimena.
10. La descendencia de Nuño Vélaz: los condes de Cea.
11. La descendencia de Froiliuba Bermúdez: la familia del Cid.
12. La descendencia del conde Vela Bermúdez: los condes de Sarria.
13. La descendencia de Bermudo Ovéquiz: los Ponce de León.
14. La descendencia de Oneca Vélaz: los condes de Portucale (I).
15. La descendencia de Muniadona Díaz: los condes de Portucale (II).

Tomo II.
16. La descendencia de Fernán Núñez, la línea primogénita de los Vela de Ávila, señores de Tabladillo, marqueses de Sofraga, duques de la Roca, de Peñaranda y de Berwick.
17. La descendencia de Serapio del Alcázar y Vera de Aragón, VII marqués de Peñafuerte.
18. La descendencia de Gabriela del Alcázar y Vera de Aragón, VII duquesa de Sotomayor.
19. La descendencia de María Manuela Vera de Aragón y Nin de Zatrillas, V marquesa de Peñafuerte: los marqueses de Bacares, condes de la Puebla del Maestre.
20. La descendencia de María de Acuña Vela: los condes de Castrillo.
21. La descendencia de María Vela Núñez: los condes de Perelada, grandes de España; los marqueses de Gramosa, grandes de España, y los marqueses de Albaserrada.
22. La descendencia de Clara María Vela Maldonado y Bullón: los duques de Fernán Núñez y de Montellano.
23. La descendencia de Francisco Blázquez Vela Núñez: los señores de Guillamas y de Zorita.
24. La descendencia de Juan Blázquez Vela Núñez.
25. La descendencia de Luis Vela Núñez.
26. La descendencia de Juan Velázquez Vela Núñez, I señor de Tabladillo.
27. La descendencia de Pedro Vela.
28. La descendencia de Juan Vela Sánchez de Ágreda.
29. La descendencia de Manuel Vela Tirado.
30. La descendencia de Magdalena Vela Matute: los marqueses de Valparaíso y los duques de Tarancón.
31. La descendencia de Diego Vela: los marqueses del Prado en Nápoles y los marqueses de Salvatierra de Peralta.
32. La descendencia de María Josefa Medina y Vela.
33. La descendencia de Fernán Núñez Vela.
34. La descendencia de Alonso Núñez Dávila: los Henao.
35. La descendencia de Juana Blázquez Vela: los Guillamas.
36. La descendencia de Francisco de Guillamas y San Pedro: los antiguos señores de Zorita.
37. La descendencia de Alonso Blázquez Guillamas.
38. La descendencia de Pedro de Guillamas.
39. La descendencia de Gil García Núñez.
40. La descendencia de Fernán Núñez Blázquez: los señores de Manzanero y Velayos, marqueses de Coquilla.
41. La descendencia de Isabel Vázquez Coronado: los marqueses de Escalona y Casa Fuerte.
42. La descendencia de María del Carmen de Acuña y de Witte, IX marquesa de Casa Fuerte: los duques de Bivona.
43. La descendencia de Juan Blázquez Dávila de Cordovilla: la familia de Santa Teresa.
44. La descendencia de Agustín de Ahumada.
45. La descendencia de Bartolina Vargas Rivilla.
46. La descendencia de Pedro Nolasco Vargas Rivilla.
47. La descendencia de Miguel Vargas Rivilla.
48. La descendencia de María de Ahumada.
49. La descendencia de Teresa de Cepeda y Alcalde de Baeza: los condes pontificios de Cepeda, condes de Santa Teresa.
50. La descendencia de José de Cepeda y de Torres Montes: los marqueses de Guadalcázar, grandes de España, y los condes de Campo Alange.
51. La descendencia de Luisa Javiera de Salamanca y Negrete: los marqueses pontificios de Pacheco.
52. La descendencia de Ana de Cepeda y Ortiz de Abreu: los marqueses de Marchelina.
53. La descendencia de Fernán Blázquez Dávila: los marqueses de Mirabal.
54. La descendencia de Juan Sancho Dávila: los marqueses de Casa Dávila.

Publicado por La Mesa de los Notables.