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martes, 7 de julio de 2026

TRADUCTION DE L´ARTICLE: RETOUR SUR LOUIS ALPHONSE DE BOURBON ET LA NOBLESSE DES ASTURIES.

 Riestra2026.

Voilà seulement quelques jours j’ai eu l’occasion de parler avec différents amis, et certains lecteurs habituels de ce blog, d’un phénomène qui loin de diminuer, semble aller en augmentant : la quantité de courriers électroniques et de messages sur WhatsApp et Telegram que nous recevons chaque fois que nous publions au sujet de S.A.R. Louis Alphonse de Bourbon, ou Louis XX pour les Légitimistes français.

Il est certain que cela ne cesse de me surprendre. Nous vivons dans une société où l’attention du public est de plus en plus éphémère et, cependant, il suffit de mentionner son prénom pour réveiller l’intérêt de nos lecteurs. Preuve en est que, grâce à l’inestimable collaboration de Don Louis Angulo-Jovellanos, nous avons commencé à traduire beaucoup de nos articles en français, répondant ainsi aux demandes des amis et lecteurs gaulois qui suivent avec attention ce qui est publié sur lui.

Je ne crois pas que cet intérêt réponde uniquement à une question généalogique ou dynastique.
A mon point de vue, cela est surtout dû à l’image publique que Don Louis Alphonse a révélée ces dernières années. Loin du bruit médiatique, peu enclin à la surexposition, ses apparitions publiques sont en relation avec des faits institutionnels, culturels, commémoratifs ou au bénéfice d’actions, tant en Espagne qu’en France et dans d’autres pays. Cette présence mesurée, unie à un comportement discret et correct sur le plan personnel, a contribué à parfaire une personnalité que éveille la curiosité y compris parmi ceux qui ne partagent pas ces engagements ou manquent d’intérêt pour les questions monarchiques.

Ce n’est pas un hasard si les media espagnols et français se font l’écho de ses interventions ou des évènements familiaux auxquels il participe. Sa condition de descendant de la branche légitimiste des Bourbons de France et sa présence habituelles aux évènements à caractère historique ou représentatif le maintiennent dans le milieu de l’information avec une régularité peu fréquente pour quelqu’un qui n’a en charge aucune responsabilité politique ni institutionnelle de premier ordre.

Je commentais précisément cette circonstance quand une réflexion s’est imposée à moi, que je partage pleinement.
A ce jour, je n’ai encore rencontré personne qui, ayant partagé personnellement avec Louis Alphonse de Bourbon, m’ait mal parlé de lui (sic). Et cela, dans une époque marquée par la polarisation et la critique permanente, mérite d’être mentionné.

Dans le cadre du Corps de la Noblesse de la Principauté des Asturies il se passe quelque chose de similaire. Si important fut pour la corporation le travail fourni par le regretté duc de Séville, don Francisco de Bourbon (à la mémoire duquel tous nous continuons à professer sincère affection et reconnaissance), non moins positive s’avère être la contribution de Don Louis Alphonse comme Consejero Magistral. Depuis le peu de temps qu’il assume cette responsabilité, il a su s’intégrer naturellement, à tel point que nous avons l’impression qu’il a toujours fait partie de l’institution.

Mais il serait également injuste de focaliser tout l’attention sur sa personne. Dans ces diverses conversations d’autres personnalités brillent dont le temps consacré mérite d’être reconnu. Mentionnons le beau travail des Ducs de Maqueda : la capacité d’organisation de don Francisco Jose Lopez-Becerra de Solé, que certains définissent avec succès comme un authentique « actif fort » ; de don Manuel Rodriguez de Maribona, toujours discret, mais totalement impliqué ; et, bien sûr, de don Manuel Ruiz de Bucesta, considéré par beaucoup comme la véritable « Alma mater » du Corps asturien.

A côté d’eux, il y eut aussi des mots de reconnaissance pour ceux qui représentent la relève générationnelle dans l’Institution : don Ignacio Castrillon, don Juan de Allonca et la très efficace et infatigable doña Pilar de Vicente, en charge des relations institutionnelles, dont le travail constant contribue à renforcer la mise en lumière et la présence publique du Corps, apportant une perspective fraiche et novatrice qui renforce sa visibilité.
Je ne souhaiterais laisser personne de côté, beaucoup plus de Chevaliers et Dames sont à mentionner, cependant, les inévitables limitations de format imposées par le propre blog m’empêchent de citer tous ceux que, bien volontiers, j’aurais voulu inclure pour leur plus qu’évident apport à cette publication.

Achevant cette contribution, il me reste une impression qui continue à me paraître révélatrice. A un moment où abondent les disqualifications et se raréfient les consensus, il est significatif de rencontrer des personnes d’origine et d’idées très différentes qui s’accordent à louer le savoir-vivre et l’attitude de ceux que je viens de mentionner. Peut-être est-ce une des raisons pour lesquelles Don Louis Alphonse de Bourbon continue de susciter autant d’intérêt : parce qu’au-delà des débats historiques ou dynastiques, il a réussi à projeter une image publique basée sur la discrétion, la constance et une façon d’être qui ne laisse pas indifférents ceux qui ont l’occasion de le connaître, et peut-être cela même est le motif par lequel le corps nobiliaire des Asturies pourrait vivre aujourd’hui ses meilleurs moments.

https://www.cuerpodelanoblezadeasturias.es/

Texte traduit par : Louis Angulo-Jovellanos.
Vous pouvez lire l'article original :ici.

Riestra2026.

Publicado por La Mesa de los Notables.


martes, 23 de junio de 2026

A VUELTAS CON LUIS ALFONSO DE BORBÓN Y LA NOBLEZA DE ASTURIAS.

 Riestra2026.

No hace muchos días tuve ocasión de conversar con varios amigos, y con algunos lectores habituales de este blog, acerca de un fenómeno que lejos de remitir parece ir en aumento: la cantidad de correos electrónicos y mensajes de WhatsApp y Telegram que estamos recibiendo cada vez que publicamos algo relacionado con S.A.R. Luis Alfonso de Borbón, o Luis XX para los legitimistas franceses.

Lo cierto es que no deja de sorprenderme. Vivimos en una sociedad en la que la atención del público es cada vez más efímera y, sin embargo, basta con mencionar su nombre para que se reactive el interés de nuestros lectores. Buena prueba de ello es que, gracias a la inestimable colaboración de don Louis Angulo-Jovellanos, hemos comenzado a traducir muchos de nuestros artículos al francés, respondiendo así a las peticiones de amigos y lectores galos que siguen con atención cuanto se publica sobre su figura.

No creo que este interés responda únicamente a una cuestión genealógica o dinástica. En mi opinión, tiene mucho que ver con la imagen pública que don Luis Alfonso ha proyectado durante los últimos años. Alejado del ruido mediático y poco dado a la sobreexposición, sus apariciones públicas suelen estar vinculadas a actos institucionales, culturales, conmemorativos o benéficos, tanto en España como en Francia y otros países. Esa presencia medida, unida a un comportamiento discreto y correcto en el plano personal, ha contribuido a perfilar una figura que despierta curiosidad incluso entre quienes no comparten sus planteamientos o carecen de interés por las cuestiones monárquicas.

No es casualidad que medios de comunicación españoles y franceses se hagan eco de sus intervenciones o de los acontecimientos familiares en los que participa. Su condición de descendiente de la rama legitimista de los Borbones franceses y su presencia habitual en actos de carácter histórico o representativo lo mantienen en el foco informativo con una regularidad poco frecuente para alguien que no desempeña responsabilidades políticas ni institucionales de primer orden.

Comentaba precisamente esta circunstancia cuando surgió una reflexión que comparto plenamente. A día de hoy, todavía no he encontrado a nadie que, habiendo tratado personalmente con Luis Alfonso de Borbón, me haya hablado mal de él (sic). Y eso, en una época marcada por la polarización y la crítica permanente, resulta cuando menos digno de mención.

En el ámbito del Cuerpo de la Nobleza del Principado de Asturias sucede algo parecido. Si importante fue para la corporación la labor desarrollada por el recordado duque de Sevilla, don Francisco de Borbón (a cuya memoria todos seguimos profesando sincero afecto y reconocimiento), no menos positiva parece estar siendo la contribución de don Luis Alfonso como consejero magistral. En el poco tiempo que lleva desempeñando esa responsabilidad ha sabido integrarse con naturalidad, hasta el punto de que algunos tienen la impresión de que siempre hubiera formado parte de la institución.

Pero también sería injusto centrar toda la atención en su persona. En aquellas conversaciones salieron a relucir otros nombres cuya dedicación merece ser reconocida. Se habló del buen hacer de los duques de Maqueda; de la capacidad organizativa de don Francisco José López-Becerra de Solé, al que alguno definió con acierto como un auténtico “activo fuerte”; de don Manuel Rodrígez de Maribona, siempre discreto, pero permanentemente implicado; y, cómo no, de don Manuel Ruiz de Bucesta, considerado por muchos el verdadero “alma mater” de la corporación asturiana.

Junto a ellos, también hubo palabras de reconocimiento para quienes representan el relevo generacional dentro de la institución: don Ignacio Castrillón, don Juan de Allonca y la muy eficaz e incansable doña Pilar de Vicente, al frente de las relaciones institucionales, cuyo trabajo constante está contribuyendo a reforzar la proyección y presencia pública del Cuerpo, aportando una perspectiva fresca e innovadora que fortalece su visibilidad.
No quisiera dejar a nadie fuera, muchos más caballeros y damas fueron mencionados, sin embargo, las inevitables limitaciones de formato impuestas por el propio blog me impiden consignar todos los que, de buen grado, habría deseado incluir por sus más que evidentes aportaciones a esta publicación.

Al terminar la charla me quedé con una impresión que sigue pareciéndome reveladora. En un momento en el que abundan las descalificaciones y escasean los consensos, resulta significativo encontrar personas de procedencias e ideas muy distintas que coinciden en valorar positivamente el trato humano y la actitud de quienes acabo de mencionar. Quizá esa sea una de las razones por las que don Luis Alfonso de Borbón continúa despertando tanto interés: porque, más allá de los debates históricos o dinásticos, ha conseguido proyectar una imagen pública basada en la discreción, la constancia y una forma de estar que no deja indiferente a quienes tienen ocasión de conocerla, y quizá ese mismo sea el motivo por el cual la corporación nobiliaria asturiana pudiera estar viviendo hoy sus mejores momentos.

https://www.cuerpodelanoblezadeasturias.es/

Riestra2026.

Publicado por La Mesa de los Notables.