viernes, 30 de enero de 2026

TRADUCTION DE L´ARTICLE: " LOUIS ALPHONSE DE BOURBON, DUC D´ANJOU: LE POIDS D´UNE COURONNE INVISIBLE" .

Riestra 2026

Il y a des couronnes qui ne se voient pas mais qui pèsent. Elles ne brillent pas en vitrine ni ne reposent sur des têtes sacrées, mais survivent dans la mémoire du Droit, dans la logique de l’Histoire et dans la silencieuse obstination des dynasties. La couronne de France, abolie par la révolution, mais jamais formellement éteinte sur le plan dynastique, appartient en droit proprement dit à cette catégorie.
Au centre de cette continuité nous trouvons aujourd’hui Louis Alphonse de Bourbon y Martinez Bordiu, Duc d’Anjou, que beaucoup de Français (tous les jours plus nombreux) reconnaissent comme Louis XX, Chef de la Maison de Bourbon, successeur des Rois très Chrétiens.

Né à Madrid en 1974, Louis Alphonse incarne un paradoxe profondément européen : il est espagnol de naissance, français de Droit Historique et de Sang Capétien. Sa figure ne s’explique pas selon la politique contemporaine, mais selon un concept beaucoup plus ancien du Pouvoir selon lequel la légitimité ne procède pas d’un consentement circonstanciel, mais de la transmission héréditaire, héritier nécessaire, conformément aux Lois Fondamentales, considérées comme supérieures à la volonté des hommes.


Depuis le couronnement d’Hugues Capet en 987, la Monarchie Française est régie par un ensemble de principes non codifiés, mais universellement acceptés : primogéniture masculine, exclusion de la femme et de la transmission en ligne féminine, continuité automatique du roi mort en son successeur légitime, et Indisponibilité de la Couronne. Ceux-ci appelés Lois fondamentales n’étaient pas une Constitution au sens moderne, mais quelques chose de plus profond : une tradition juridique Sacralisée par le temps.
C’est précisément sur ce terrain que repose le droit indiscutable de Louis Alphonse, à plus forte raison quand nous savons qu’actuellement son cousin, S.M. don Felipe VI, étant Roi d’Espagne, ne pourrait jamais être en même temps de France, au cas où cela lui correspondrait.
Comme descendant direct, en ligne masculine ininterrompue depuis Louis XIV, à travers son petit-fils Philippe V, premier Bourbon Roi d’Espagne, le Duc d’Anjou est aujourd’hui l’aîné des Capétiens par la primogéniture. Aucune autre branche (ni la branche d’Orléans, ni les collatérales) ne peut faire valoir une plus grand ancienneté en ligne masculine.

Le grand point de controverse historique est, comme chacun sait, la renonciation de Philippe V à ses droits à la Couronne de France en 1713, imposée par les puissances européennes dans le contexte du Traité d’Utrecht. Cependant cette renonciation pèche par un défaut essentiel : un Roi de France ne pouvait renoncer validement à la couronne parce que celle-ci ne lui appartenait pas en propriété privée. La Couronne était Indisponible, inséparable de l’Ordre de Succession et dépendait de Lois Supérieures y compris au Monarque régnant.
Ainsi ce que le droit international accepta comme solution politique, le Droit Dynastique français n’en reconnut jamais la validité. La lignée espagnole ne perdit jamais ses Droits, les conserva ainsi dans le silence, dans l’attente que l’Histoire oubliera les branches cadettes.
Quand en 1989 mourut Alphonse de Bourbon y Dampierre, le père de Louis Alphonse, se produisit un effet plus symbolique que public, mais non moins significatif.
Ainsi, son fils fut reconnu dans les Cercles Monarchistes comme le Chef de la Maison de Bourbon et héritier des Droits Dynastiques des Roi de France.

Louis Alphonse a assumé ce rôle avec une sobriété délibérée. Loin des activismes politiques ou du folklore nostalgique, sa présence publique s’est centrée sur le cadre culturel, historique et de représentation. Il a participé à des Commémorations Royales françaises, il a défendu la mémoire de la Monarchie comme partie essentielle de l’identité historique de la France et s’est toujours présenté, non comme un prétendant en recherche de pouvoir, mais comme le dépositaire d’une tradition millénaire.
En ce sens, sa personne ressemble plus à une sentinelle qu’à un prétendant : quelqu’un qui conserve, transmet et représente, sachant encore que le temps actuel ne lui est pas nécessairement favorable.

Le Duc d’Anjou avec plusieurs membres du Conseil de la Noblesse des Asturies.

Sa récente élection comme Conseiller Magistral du Royal Corps de la Noblesse de la Principauté des Asturies ajoute une dimension significative à son profil. Cette institution, héritière de l’antique noblesse territoriale espagnole, n’est pas un simple vestige social, mais un espace ou la tradition, la mémoire historique et la continuité symbolique conservent une grande valeur.
Que Louis Alphonse ait été intégré à cette dimension, ne tient pas du hasard :sa figure incarne une conception de la Noblesse, non comme un privilège vide, mais une responsabilité historique. A une époque dominée par l’éphémère, sa présence rappelle que l’Europe ne s’est pas construite uniquement sur des révolutions, mais aussi sur des dynasties, pactes du sang et des siècles de droit coutumier.

Soutenir les droits dynastiques de Louis Alphonse de Bourbon n’implique pas nécessairement de défendre une restauration immédiate de la Monarchie française. Pour beaucoup de ses défenseurs, la question est plus profonde : il s’agit d’affirmer que l’histoire ne peut être effacée par décret, et que même les républiques vivent, en partie, des héritages qu’ils disent avoir effacés.
Louis Alphonse représente, ainsi, une France alternative : pas celle de la rupture révolutionnaire, mais celle de la continuité historique : pas celle du pouvoir conquis, mais celle du pouvoir transmis ; pas celle du présent immédiat, mais celle de la longue durée.

Dans un monde qui a oublié la valeur de la légitimité, sa figure rappelle qu’il y a des Droits qui ne se prescrivent pas, des Couronnes qui ne se détruisent pas et des Rois qui ne nécessitent pas un Trône pour exister.

Riestra2026

Texte traduit par : Louis Angulo-Jovellanos.
Vous pouvez lire l'article original : ici.

Publicado por La Mesa de los Notables.

 


PRESENTACIÓN DEL Nº. 400 DE HIDALGUÍA.

 

El día 27 de este mes de enero, en la sede de la Real Asociación de Hidalgos de España (RAHE), tuvo lugar el acto de presentación del número 400 de la revista Hidalguía, una edición especialmente significativa dedicada a la memoria de su fundador, don Vicente de Cadenas y Vicent. El evento reunió a destacados representantes de la Asociación y de la propia publicación, reflejo del recorrido histórico y del peso intelectual alcanzado por la revista a lo largo de más de siete décadas. En el acto intervinieron don Manuel Pardo de Vera y Díaz, presidente de la RAHE; don Mario Jaramillo y Contreras, secretario de la Asociación y anterior director de Hidalguía; doña María Inés Olaran Múgica, actual directora de la publicación y don José María de Francisco Olmos, subdirector de la misma.

Fundada el 10 de junio de 1953, Hidalguía precede incluso a la creación de la entonces denominada Asociación de Hidalgos, Infanzones y Noblezas a Fuero de España, constituida el 13 de noviembre de 1954. Ya en el primer número de la revista se recogía la idea fundacional de la Asociación, lo que evidencia la estrecha vinculación entre ambas instituciones desde su origen. En la gestación de la revista participaron también figuras tan destacadas  como don Vicente Castañeda, don Francisco de Cadenas y el barón de Cobos de Belchite.
Desde sus inicios, Hidalguía no se limitó al estudio de la genealogía y la heráldica, sino que asumió como uno de sus objetivos fundamentales la reivindicación de la hidalguía como forma de nobleza característica de la tradición española, en un momento en que esta se encontraba prácticamente relegada al olvido. Bajo la dirección de don Vicente de Cadenas, la revista nació con un sólido y prestigioso cuadro de colaboradores, integrando a algunos de los más relevantes especialistas en las disciplinas abordadas.


A lo largo de sus 73 años de publicación ininterrumpida, Hidalguía ha estado dirigida por don Vicente de Cadenas y Vicent, don Faustino Menéndez Pidal de Navascués, don Mario Jaramillo y Contreras y, desde el 1 de enero de 2025, por su actual directora doña María Inés Olaran Múgica. La aparición del número 400, correspondiente al último cuatrimestre de 2025, ha constituido una ocasión excepcional para rememorar su trayectoria y expresar un sincero agradecimiento a todas las personas que, desde distintos ámbitos, han hecho posible su continuidad y prestigio.
El acto fue abierto por don Manuel Pardo de Vera y Díaz, quien ofreció una cuidada semblanza de la vida y obra de don Vicente de Cadenas y Vicent, subrayando su decisiva contribución tanto a la revista como a la RAHE. A continuación, por parte de su actual directora, se realizó un recorrido por la historia de Hidalguía, destacando los principales hitos alcanzados y los numerosos proyectos e iniciativas que, surgidos desde sus páginas, se han consolidado con el paso del tiempo.

Por su parte, don Mario Jaramillo y Contreras evocó su relación personal y profesional con Menéndez Pidal, compartiendo diversas anécdotas de su etapa como segundo director de la revista. Cerró el turno de intervenciones don José María de Francisco Olmos, quien puso de relieve la relevancia académica de la revista, así como su estrecha vinculación con don Faustino Menéndez Pidal, especialmente durante los últimos veinte años de colaboración continuada.
La presentación del presente número se ha convertido en un acto de memoria, reconocimiento y continuidad, reafirmando el papel de la revista como referente imprescindible en los estudios de estas disciplinas, y como testimonio vivo de una tradición intelectual que sigue plenamente vigente.

Enlace de YouTube para ver íntegramente la presentación: aquí.
Para descargar este número de Hidalguía:aquí.

Fuente: Montejaso.
Publicado por La Mesa de los Notables. 

jueves, 29 de enero de 2026

LA HERÁLDICA DE LA LETRA: MONOGRAMAS Y TRIUNFOS ACADÉMICOS.

Alejandro Riestra Martínez. 

El monograma como símbolo de identidad.

Desde una perspectiva heráldica, para no alejarnos de la temática de este blog, el monograma no podemos entenderlo como un mero ornamento tipográfico, sino como una síntesis visual de identidad. Al igual que el blasón, siglos antes de la existencia del logotipo moderno, el monograma nace de la necesidad de significar nombre, pertenencia y memoria mediante signos duraderos, reconocibles y cargados de intención.
En su forma esencial consiste en la entrelazadura o disposición armónica de letras, generalmente iniciales, que representan a una persona, familia o institución. Sin embargo, su valor simbólico trasciende con mucho la literalidad de los caracteres que lo componen. En el ámbito heráldico, el monograma actúa como un emblema personal comparable a una divisa o a un signo parlante: manifiesta la identidad de su portador sin necesidad de palabras ni de otros elementos figurativos.

Aunque sus orígenes se remontan a la Antigüedad (monedas griegas, sellos romanos, marcas de alfareros), es en la Edad Media cuando adquiere una dimensión plenamente cercana a la heráldica. Reyes, obispos y grandes linajes lo emplearon como marca de soberanía, legitimidad y autoridad, especialmente en documentos, arquitectura y objetos litúrgicos. El célebre crismón cristiano o los monogramas reales carolingios constituyen ejemplos tempranos de cómo letra y poder se funden en una única figura.
En este contexto, el monograma actúa como sello de presencia: allí donde aparece representa de facto a un individuo o su a Casa. Su reiteración consolida autoridad y  su estilo comunica jerarquía, rango y aspiración.

Como el blasón, el monograma debe obedecer a principios formales claros: equilibrio compositivo, legibilidad simbólica y coherencia visual. La elección tipográfica, la simetría o asimetría de las letras, la incorporación de coronas, cruces, roleos o cartelas, no son decisiones estéticas neutras sino afirmaciones conscientes de estatus, tradición o intención.

Un monograma puede ser sobrio y geométrico, evocando disciplina, orden y permanencia; o barroco y fluido, sugiriendo nobleza, antigüedad o refinamiento. En ambos casos, la forma comunica tanto como las letras que contiene.
Históricamente, este modo de representación identitaria ha coexistido con el escudo heráldico, a veces complementándolo y otras sustituyéndolo. En contextos donde el blasón resultaba excesivamente complejo (papelería, encuadernaciones, vajillas, joyas u objetos de uso cotidiano) el monograma ofrecía una versión condensada de la identidad heráldica: una suerte de firma noble del linaje.
En época moderna, cuando la heráldica perdió parte de su función jurídica, pero conservó su valor simbólico, el monograma sobrevivió con notable vitalidad. Familias, órdenes, universidades y casas reales lo mantuvieron como un símbolo más íntimo y menos público que el escudo, pero no por ello menos significativo.

El Vitor.

A medio camino entre la caligrafía y el emblema, no podemos olvidar otro tipo de monograma que, sin cumplir una función estrictamente identificativa, trasciende la mera celebración académica, y ha perdurado durante siglos en ese territorio híbrido entre la escritura y el signo: los vítores universitarios. Auténticos monogramas académicos, se revelan como condensaciones gráficas de honor, saber y pertenencia.
El vítor nace como proclamación pública del éxito intelectual. Cuando un estudiante alcanzaba el grado de doctor, o cuando un magister era reconocido por su excelencia, la comunidad universitaria dejaba constancia de ese logro escribiendo el “VÍTOR” en los muros de la ciudad. No se trataba de un gesto privado, sino urbano y colectivo: el saber se exhibía, se grababa en la piedra y reclamaba su lugar en el espacio común.

Desde el punto de vista formal, el vítor constituye un monograma complejo. El término procede del latín victor, y la palabra se estiliza hasta convertirse en un signo gráfico en el que las letras se entrelazan, se simplifican o se funden. La “V” inicial suele dominar la composición, acompañada en ocasiones de iniciales, símbolos religiosos, coronas, cruces o fechas. Cada trazo resulta significativo: no se trata simplemente de escribir, sino de construir identidad visual.
El color rojo, tradicionalmente obtenido del almagre, refuerza su carácter simbólico. Es el rojo de la vida, de la sangre y del esfuerzo; un color visible desde la distancia y resistente al paso del tiempo. De este modo, el vítor no solo comunica un nombre o un triunfo, sino que afirma una presencia: “aquí estuvo alguien que supo, que venció en el campo del intelecto”.

Como todo monograma, el vítor equilibra lo individual y lo colectivo. Representa a una persona concreta, pero se inscribe en un código compartido y reconocible por la comunidad académica. Funciona así como una firma ritualizada: no expresa vanidad personal, sino integración en una tradición. Quien ostenta un vítor no se distingue del sistema; se consagra dentro de él.


En nuestro siglo, cuando la universidad ha desplazado muchos de sus rituales, los vítores permanecen como huellas gráficas de una cultura del saber que entendía el conocimiento como algo digno de celebración pública. 

Ni moda, ni recurso ornamental.

El monograma no puede entenderse como una moda pasajera ni como un simple recurso ornamental vinculado a una época determinada. Es, ante todo, un dispositivo simbólico de larga duración, una forma de pensamiento visual que atraviesa siglos y conecta la heráldica clásica con los sistemas contemporáneos de identidad gráfica (volvemos nuevamente al logo). Allí donde unas letras se ordenan con intención, coherencia y dignidad, surge un signo que aspira (como el blasón) a fijar un nombre en la memoria y a proyectarlo más allá de su tiempo.

Tanto en el ámbito familiar como en el académico, el monograma demuestra que la identidad puede ser condensada sin empobrecerse, y que la síntesis formal no implica pérdida de significado. En su economía de medios reside su potencia simbólica, pues reduce la identidad a lo esencial sin despojarla de profundidad ni de autoridad.
Por su lado, los vítores universitarios leídos desde esta perspectiva, refuerzan esta idea. Son la prueba de que el pensamiento simbólico no se limita al linaje o a la sangre, sino que puede trasladarse al mérito intelectual y al saber compartido. En ellos, la letra se convierte en emblema y el logro académico en memoria pública, fijando en el espacio urbano una identidad que aspira a perdurar tanto como la piedra que la sostiene.

Ya sea sustituyendo a un blasón, trazado con almagre sobre un muro o reinterpretado en clave contemporánea, el monograma sigue cumpliendo su función esencial: hacer visible una identidad, ordenarla simbólicamente y ofrecerla al tiempo como promesa de permanencia.

Imágenes: 1) Monograma de Carlomagno.- 2) Monograma con la inicial y numeral de FelipeVI (cifra).-  3)Vitor de Santa Teresa de Jesús -Edificio Histórico de la Universidad de Salamanca.-



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miércoles, 28 de enero de 2026

CAPÍTULO DEL REAL CUERPO DE LA NOBLEZA DE MADRID.

 (Enero de 2026).

Con ocasión de la festividad de San Ildefonso, patrono del Real Cuerpo de la Nobleza de Madrid, el Real Monasterio de la Encarnación acogió, en la tarde del pasado día 24 de este mes de enero, la celebración del Capítulo anual de esta histórica corporación nobiliaria.
El solemne acto dio comienzo con la investidura y juramento de los siete nuevos Caballeros que ingresaron formalmente en el Real Cuerpo conforme a sus estatutos y tradiciones seculares. A continuación, se celebró la Santa Misa, oficiada por Monseñor don Joaquín Martín Abad, en un marco de recogimiento y dignidad acorde con la significación religiosa e institucional de la ceremonia.

Al Capítulo asistieron representantes de algunas de las corporaciones nobiliarias, de entre la muchas que componen el rico abanico existente en nuestro país. Entre las personalidades presentes destacó Su Alteza Imperial y Real el archiduque Jorge de Habsburgo-Lorena, nieto del último emperador austrohúngaro y actual embajador de Hungría en España, cuya presencia subrayó el carácter internacional y la proyección histórica de esta institución.


Finalizados los actos religiosos, los asistentes se trasladaron a la Real Gran Peña, donde tuvo lugar el tradicional cóctel de confraternización, espacio propicio para el encuentro, el diálogo y el fortalecimiento de los lazos personales e institucionales entre los miembros y las corporaciones invitadas.
Como colofón de la jornada, el Conde de Paredes de Nava, presidente del Real Cuerpo de la Nobleza de Madrid, pronunció un breve pero significativo discurso en el que evocó la vocación histórica de la corporación, fundada en el siglo XVIII bajo el amparo de la Corona, y reafirmó su compromiso permanente con la defensa de la Monarquía, la lealtad a la Corona y el servicio a España. Sus palabras concluyeron con un brindis por Su Majestad el Rey y por España, que fue acogido con general asentimiento.

El Real Cuerpo de la Nobleza de Madrid, heredero de una tradición que hunde sus raíces en la historia institucional de la Villa y Corte, continúa así desempeñando su papel como custodio de valores históricos, culturales y morales, manteniendo vivas unas formas y un espíritu que forman parte del patrimonio histórico de la Nación.

Para más información sobre el RCNM: https://rcnm.es/

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martes, 27 de enero de 2026

DE LA TRADICIÓN HERÁLDICA AL LOGO MODERNO: ¿UNA TRANSICIÓN TAN NATURAL COMO LÓGICA?

Alejandro Riestra Martínez 

«La transición del escudo heráldico al logo, no debe entenderse como una ruptura con la tradición, sino como su prolongación natural en un nuevo contexto comunicativo. Lejos de vaciar de significado los símbolos heredados, el lenguaje visual contemporáneo ofrece la posibilidad de reinterpretarlos, preservando su esencia y proyectándolos hacia el futuro.
Así como la heráldica nació para dar respuesta a una necesidad concreta de identificación, el logo responde hoy a esa misma necesidad en un mundo global, digital y saturado de imágenes. Ambos sistemas comparten un mismo principio fundacional: hacer visible la identidad y garantizar su reconocimient
o».

 

Desde los orígenes más tempranos de la heráldica, el escudo de armas se consolidó como algo más que un mero ornamento: fue, ante todo, un símbolo de identidad, linaje y autoridad. Cada metal, esmalte o figura, así como su disposición, poseía un significado preciso, permitiendo que personas, familias, instituciones o estamentos sociales fueran reconocidos de manera inequívoca.

Como señala Michel Pastoureau en Traité d’héraldique (1997): «El escudo no solo representa a quien lo porta, sino que es su firma visible en el mundo social y político».

Esta función de identificación visual resultaba esencial en un contexto en el que la identidad tenía un peso determinante, no solo en el ámbito militar, sino también en el social y el económico, ya que permitía comunicar de forma inmediata la posición de un individuo dentro de una estructura rigurosamente jerarquizada.
Con el paso de los siglos y la transformación de las formas de comunicación, la sociedad fue desarrollando nuevos mecanismos de identificación visual, entre ellos el "emblema simplificado"y , dando un paso más, el logo moderno. Aunque a primera vista pueda parecer un elemento puramente comercial, el logo cumple la misma función primordial que el blasón: identificar, distinguir y comunicar. Como sostiene Wally Olins en The Brand Handbook (2008): «Un logo es hoy la representación gráfica de una identidad; resume historia, valores y pertenencia en un solo signo reconocible».


De este modo, el logo puede entenderse como la herencia simbólica de la heráldica, adaptada a un mundo globalizado, digital y visualmente acelerado.
Esta transición no es solo conceptual. Miles de pueblos y ciudades, comunidades y países han llevado a la práctica la adaptación de sus escudos a  emblemas simplificados y a logos contemporáneos. Madrid, Barcelona y muchas otras ciudades y municipios de todo el mundo mantienen sus escudos oficiales para actos protocolarios, mientras que en su comunicación digital, institucional y turística emplean versiones estilizadas que simplifican los elementos heráldicos, logrando una mayor legibilidad y un reconocimiento inmediato.

Lo mismo ocurre en el ámbito universitario. Oxford o Harvard, por citar dos de las instituciones más prestigiosas y tradicionales, han desarrollado logos derivados de sus escudos centenarios, optimizados para aplicaciones digitales y materiales de difusión. Ejércitos, cuerpos policiales y asistenciales, e incluso países como el nuestro y muchos otros, han creado versiones simplificadas de sus escudos para uso institucional, preservando los símbolos históricos en formatos contemporáneos, reservando las versiones tradicionales para actos protocolarios de mayor solemnidad.

El vínculo entre escudo y logo reside, en última instancia, en su función como firma de distinción. Así como los blasones certificaban la pertenencia a un linaje y el estatus de su portador, los logos, además, certifican la pertenencia a un proyecto, una marca o una comunidad, comunicando autenticidad, identidad y continuidad. Ambos cumplen, en esencia, la misma función: garantizar que la identidad representada sea reconocible, memorable y respetada.

El logo que he escogido como símbolo comunicativo se inscribe dentro de esta misma lógica, reinterpretando las armas tradicionales mediante un lenguaje visual contemporáneo. Los esmaltes y metales (ahora reducidos a colores), las figuras y la composición remiten a la tradición heráldica más secular, mientras que la simplificación y la estilización responden a las necesidades de la comunicación moderna: adaptabilidad, claridad y presencia eficaz en medios digitales, impresos y audiovisuales. Así, este logo no es solo un signo gráfico, sino una auténtica firma visual con la que se busca conectar pasado y presente, manteniendo viva la esencia de la heráldica en el contexto de la identidad visual contemporánea.


La transición del escudo heráldico al "emblema sinplificado", y dando un paso más, al logo no representa, por tanto, un abandono de la tradición, sino su evolución natural (e incluso necesaria en muchos casos). La herencia simbólica de familias, instituciones y linajes encuentran en el logo una continuidad funcional que permite que la distinción y la identidad visual sigan vivas en un mundo donde la comunicación rápida y global exige signos claros, memorables y versátiles. De este modo, a mi criterio, el logo cumple la misma función que el blasón, sin perder su fuerza y su carga simbólica. No se trata, en ningún caso, de una sustitución por descalificación, sino de la prueba de que la heráldica, lejos de ser un vestigio del pasado sigue plenamente viva adaptándose a las formas en que las sociedades contemporáneas se representan, se reconocen y se distinguen a sí mismas.

Imágenes: 1) Logo de Alejandro Riestra. 2) Logo usado por don Bernardo Calvo de Barrietos. Ambos son fruto de una simplificación gráfica de sus propias armás heráldica.-  3) Emblemas heráldicos simplificados del College of Arms de Londres, más próximos a un logo que a un blaón tradicional, usados en su merchandising (el de la izquierda) y en su red social Linkedln (el de la derecha).
Publicado por La Mesa de los Notables.


lunes, 26 de enero de 2026

LA STEHG FALLA LOS IV PREMIOS “JOSÉ ANTONIO DÁVILA” EN SU XLV ANIVERSARIO.

 

La Sociedad Toledana de Estudios Heráldicos y Genealógicos (STEHG), el pasado 19 de enero de 2026, acordó conceder los IV Premios “José Antonio Dávila”, que han recaído en los siguientes galardonados.

En la categoría de persona física o jurídica relevante en el ámbito de la Emblemática, el premio ha sido otorgado a la Agencia Estatal Boletín Oficial del Estado, en reconocimiento a su destacada labor de divulgación del conocimiento en materia emblemática a través de sus numerosas publicaciones sobre Derecho Nobiliario, Historia del Derecho y de las Instituciones, Falerística y otras disciplinas afines. Asimismo, se ha valorado especialmente la generosidad de poner gratuitamente a disposición del público gran parte de estos contenidos editoriales en su página web.

En la categoría de publicación relevante en el ámbito de la Emblemática, el premio se ha concedido ex aequo a:

Uniformes Nobiliarios, de don Jorge Cólogan y González-Massieu, por la extraordinaria calidad científica de la obra, su relevancia en el ámbito de la Emblemática y su consolidación como obra de referencia en materia de uniformología nobiliaria.
La revista Nobiltà, por la sobresaliente calidad científica de sus artículos y por su importancia en el ámbito de la Emblemática, acreditada a lo largo de una dilatada trayectoria de varias décadas de aportaciones científicas de gran interés.

Por último, en la categoría de proyecto de singular interés en el ámbito de la Emblemática, se ha premiado al sitio web “Colecciones Militares” (https://www.coleccionesmilitares.com), mantenido por don Antonio Prieto Barrio, en reconocimiento a su extraordinaria labor de difusión de la Falerística civil, militar y nobiliaria, así como por los valiosos contenidos que ofrece gratuitamente a los usuarios y por el mantenimiento del blog vinculado “Noticias Falerísticas”.

La entrega de los premios tendrá lugar en la tarde del próximo 6 de mayo, en la ciudad de Toledo.

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sábado, 24 de enero de 2026

JUNTA GENERAL DE LA ACADEMIA ASTURIANA DE HERÁLDICA Y GENEALOGÍA.

 

El pasado 20 de diciembre de 2025, tuvo lugar en Oviedo, en la sede de la Academia Asturiana de Heráldica y Genealogía, ubicada en el Archivo Histórico Provincial de Asturias, la Junta General ordinaria de esta corporación, convocada previamente de conformidad con lo establecido en sus estatutos.
La sesión estuvo presidida por el director de la Academia, don Manuel María Rodríguez de Maribona y Dávila, y actuó como secretario don Ángel de Bueres y Fernández de Santa Eulalia.
Tras la lectura y aprobación del acta correspondiente al ejercicio anterior, el punto central del orden del día fue la elección de los nuevos cargos directivos, quedando la composición de la Junta de Gobierno establecida del modo siguiente:

-.Director: Don Manuel María Rodríguez de Maribona y Dávila, conde de Alba.
-.Vicedirector: Don Manuel Luis Ruiz de Bucesta y Álvarez.
-.Secretario General Perpetuo: Don Ángel de Bueres y Fernández de Santa Eulalia.
-.Secretario:Don Juan de Allonca y Fernández de Bustelo.
-.Tesorero: Don Carlos de Castrillón-Arango y Valentín.
-.Archivero: Don Juan González de Quirós y Sánchez del Río.
-.Vocales:
. Don José Luis Calvo y Pérez.
. Don Juan José Alonso-Pardo y Pérez de San Julián.
. Rvdo. Don Roberto López-Campillo y Montero.

Asimismo, a propuesta de la nueva Junta Directiva, se acordó el ingreso como Académicos de las siguientes personas:

. Don Fernando de Benito y Alas.
. Don Ignacio Castrillón y Fernández.
. Don Alejandro Riestra y Martínez.


La Academia Asturiana de Heráldica y Genealogía, institución dedicada al estudio, investigación y difusión de las ciencias heráldica, genealógica y nobiliaria, desarrolla su labor científica y cultural en estrecha colaboración con archivos, universidades y entidades especializadas. Entre sus fines principales se encuentra la preservación, estudio y puesta en valor del patrimonio histórico y nobiliario de Asturias, contribuyendo así al conocimiento y difusión de su legado histórico.

Publicado por La Mesa de los Notables.

viernes, 23 de enero de 2026

LA CRUZ MULTIPLICADA.

 Riestra 2026.

Antes de signo, la cruz indudablemente fue forma. Dos líneas que se encuentran, un cruce de direcciones, un punto de intersección donde el mundo parece detenerse para decidir. En su sobriedad geométrica habita una de las intuiciones más antiguas del ser humano: todo lo que existe se define por el encuentro y la tensión entre fuerzas opuestas. La cruz es, por tanto, una figura primordial, anterior incluso a su consagración religiosa, y precisamente por ello una de las más persistentes y fecundas del lenguaje simbólico y heráldico de Occidente.

En la Antigüedad, la cruz fue imagen del axis mundi, el eje invisible que une cielo y tierra, tiempo y espacio, lo humano y lo divino. En Mesopotamia, en Egipto, en el mundo celta y en la Roma arcaica, aparece como signo solar, como esquema del cosmos, como marca de protección y de orden. Mucho antes de la era cristiana, la cruz ya era emblema de orientación y totalidad. No es casual que sus cuatro brazos apunten a los cuatro puntos cardinales: la cruz organiza el caos, fija el territorio, convierte el espacio informe en mundo habitable y el desplazamiento en camino.

Con el cristianismo, la cruz adquiere una densidad nueva y definitiva. Ya no es solo estructura del universo, sino instrumento de sacrificio, redención y paradoja: muerte que engendra vida, humillación transformada en victoria, dolor elevado a sentido. Esta tensión (caída y trascendencia, ignominia y gloria) la convierte en uno de los iconos más potentes y duraderos de la civilización occidental. En heráldica, donde nada es gratuito y todo se hereda, esta carga simbólica no se diluye: se preserva, se ordena y se transmite.


La heráldica medieval adopta la cruz como uno de sus motivos fundamentales. Existen innumerables variantes (latina, griega, patada, floreteada, de Jerusalén, de Borgoña, etc) y ninguna es arbitraria. Cada forma expresa una identidad, una vocación, una memoria colectiva. La cruz no adorna el escudo: lo funda. No embellece el blasón: lo define. Señala linaje, fe, misión o ideal; es una declaración visual de pertenencia a un orden moral, simbólico y espiritual.
Dentro de esta tradición, la presencia de cinco cruces en un mismo escudo resulta particularmente elocuente. No se trata de una repetición decorativa, sino de una intensificación del símbolo. La cruz única remite al centro; la cruz multiplicada habla de expansión. Donde una señala el origen, cinco proclaman la totalidad desplegada.

El número cinco ha estado históricamente asociado al ser humano completo: cabeza y extremidades, microcosmos que refleja el macrocosmos. En la tradición cristiana, remite además a las cinco llagas de Cristo, signo de la entrega absoluta del cuerpo y del espíritu. En heráldica, la cruz quintuplicada (como en la célebre Cruz de Jerusalén o, guardando las distancias, las pintadas en el primer cuartel de las armas del autor de este artículo) simboliza la irradiación de un principio central hacia los confines del mundo, la proyección de un núcleo espiritual firme hacia las cuatro direcciones del espacio.
En mis armas, las cinco cruces del primer cuartel pueden leerse como un centro que se multiplica sin perder su esencia. Una identidad que no se repliega, sino que se afirma proyectándose. No es la cruz solitaria del anacoreta, sino la cruz compartida del linaje: camino heredado, asumido y transmitido. Cada cruz refuerza a las otras; juntas forman una constelación simbólica, un mapa de valores, una afirmación de la abundancia de fe, tan necesaria en tiempos de dispersión y vacío.

Desde una lectura más íntima, estas cinco cruces pueden entenderse como las pruebas, los juramentos o los principios que sostienen una vida. No todas pesan igual, pero todas dejan marca. El blasón no oculta esa carga: la muestra con dignidad. En heráldica, exhibir la cruz no es confesar debilidad, sino asumir responsabilidad; no es nostalgia del pasado, sino compromiso con un orden que obliga.
Así, mi “pentacruz” no es solo símbolo de memoria, sino signo activo. No señala únicamente lo que fue, sino aquello que se está llamado a ser. Cinco cruces que se traducen, a mi entender, como cinco afirmaciones silenciosas: fe, resistencia, constancia, responsabilidad y de fortaleza.

En una época en el que los símbolos se diluyen, se simplifican o se banalizan, la cruz (y más aún, la cruz multiplicada) conserva una gravedad rara. Sigue siendo un punto de cruce entre historia y destino, entre herencia y elección. En esa intercepción, las cinco cruces no representan solo una parte del emblema de un linaje, sino una forma consciente y exigente de estar en el mundo.

Publicado por La Mesa de los Notables.

jueves, 22 de enero de 2026

LUIS ALFONSO DE BORBÓN, DUQUE DE ANJOU: EL PESO DE UNA CORONA INVISIBLE.

Riestra 2026

Hay coronas que no se ven, pero que pesan. No brillan en vitrinas ni descansan sobre cabezas ungidas, pero sobreviven en la memoria del derecho, en la lógica de la historia y en la obstinación silenciosa de las dinastías. La Corona de Francia, abolida por la Revolución, pero nunca formalmente extinguida en el plano dinástico, pertenece por derecho propio a esa categoría. En el centro de esa continuidad se sitúa hoy Luis Alfonso de Borbón y Martínez-Bordiú, duque de Anjou, a quien muchos franceses (cada día más) reconocen como Luis XX, jefe de la Casa de Borbón y heredero de los Reyes Cristianísimos.

Nacido en Madrid en 1974, Luis Alfonso encarna una paradoja profundamente europea: es español por nacimiento, francés por derecho histórico y capetiano por sangre. Su figura no se explica desde la política contemporánea, sino desde una concepción más antigua del poder: aquella en la que la legitimidad no procede del consenso circunstancial, sino de la transmisión hereditaria conforme a leyes fundamentales, consideradas superiores a la voluntad de los hombres.


Desde Hugo Capeto, coronado en 987, la monarquía francesa se rigió por un conjunto de principios no codificados, pero universalmente aceptados: primogenitura masculina, exclusión de la mujer y de la transmisión por línea femenina, continuidad automática del rey muerto en su sucesor legítimo, e indisponibilidad de la Corona. Estas llamadas Leyes Fundamentales no eran una constitución en  el sentido moderno, sino algo más profundo: una tradición jurídica sacralizada por el tiempo.
Es precisamente en ese terreno donde se asienta el indudable derecho de Luis Alfonso, máxime cuando sabemos que en la actualidad su primo, S.M. don Felipe VI, al ser Rey de España no lo podría ser nunca a la vez de Francia, en caso de corresponderle. Como descendiente directo, por línea masculina ininterrumpida, de Luis XIV, a través de su nieto Felipe V, primer Borbón rey de España, el Duque de Anjou es hoy el varón capetiano mayor por primogenitura. Ninguna otra rama (ni la de Orleans ni las colaterales) puede alegar mayor antigüedad en la línea masculina.

El gran punto de controversia histórica es, como es sabido, la renuncia de Felipe V a sus derechos sobre la Corona de Francia en 1713, impuesta por las potencias europeas en el contexto del Tratado de Utrecht. Sin embargo, dicha renuncia adolece de un defecto esencial: un rey de Francia no podía renunciar válidamente a la Corona, porque esta no le pertenecía como propiedad privada. La Corona era indisponible, inseparable del orden sucesorio y sujeta a leyes superiores incluso al monarca reinante.
Así, lo que el derecho internacional aceptó como solución política, el derecho dinástico francés nunca lo reconoció como válido. La línea española de los Borbones no perdió jamás sus derechos, sino que los conservó en silencio, a la espera de que la historia agotara a las ramas menores.

Cuando en 1989 falleció Alfonso de Borbón y Dampierre, padre de Luis Alfonso, se produjo un relevo que fue más simbólico que público, pero no por ello menos significativo. Desde entonces, su hijo fue reconocido en los círculos monárquicos como jefe de la Casa de Borbón y heredero de los derechos dinásticos de los Reyes de Francia.
Luis Alfonso ha asumido ese papel con una sobriedad deliberada. Lejos del activismo político o del folclore nostálgico, su presencia pública se ha centrado en el ámbito cultural, histórico y representativo. Ha participado en conmemoraciones reales francesas, ha defendido la memoria de la monarquía como parte esencial de la identidad histórica de Francia y se ha presentado siempre no como un pretendiente en busca de poder, sino como un depositario de una tradición milenaria.
En este sentido, su figura recuerda más a la de un centinela que a la de un aspirante: alguien que conserva, transmite y representa, aun sabiendo que el tiempo histórico no le es necesariamente favorable.

El Duque de Anjou con varios miembros del Consejo de la Nobleza de Asturias.


Su reciente nombramiento como Consejero Magistral del Real Cuerpo de la Nobleza del Principado de Asturias añade una dimensión significativa a su perfil. Esta institución, heredera de la antigua nobleza territorial española, no es un simple vestigio social, sino un espacio donde la tradición, la memoria histórica y la continuidad simbólica siguen teniendo valor.
Que Luis Alfonso haya sido integrado en este marco no es casual: su figura encarna una concepción de la nobleza no como privilegio vacío, sino como responsabilidad histórica. En un tiempo dominado por lo efímero, su presencia recuerda que Europa no se construyó únicamente sobre revoluciones, sino también sobre dinastías, pactos de sangre y siglos de derecho consuetudinario.

Apoyar los derechos dinásticos de Luis Alfonso de Borbón no implica necesariamente abogar por una restauración inmediata de la monarquía francesa. Para muchos de sus defensores, la cuestión es más profunda: se trata de afirmar que la historia no puede ser borrada por decreto, y que incluso las repúblicas viven, en parte, de las herencias que dicen haber superado.
Luis Alfonso representa, así, una Francia alternativa: no la de la ruptura revolucionaria, sino la de la continuidad histórica; no la del poder conquistado, sino la del poder transmitido; no la del presente inmediato, sino la de la larga duración.

En un mundo que ha olvidado el valor de la legitimidad, su figura recuerda que hay derechos que no prescriben, coronas que no se destruyen y reyes que no necesitan trono para existir.

Riestra.
22 de enero de 2026.
Publicado por La Mesa de los Notables.

miércoles, 21 de enero de 2026

PUBLICADO POR LA MATRITENSE: OTRO ARCHIPERRE PREMIAL.

 

Por su indudable interés nos hacemos eco del artículo que, ayer día 20, publicaba la Real Academia Matritense de Heráldica y Genealogía en su web oficial  https://ramhg.es/.

Veritas, non vanitas. Otro archiperre premial.

   20 enero, 2026.

El pasado 29 de diciembre, fecha en la que la mayoría de los políticos, funcionarios y ciudadanos en general están enfrascados en las ocupaciones domésticas y familiares propias de las fiestas navideñas, el Boletín Oficial del Estado publicó una Orden Ministerial creando un nuevo archiperre premial que viene a sumarse a la cincuentena de distinciones honoríficas tuteladas directamente por el Gobierno de España.

Tras un preámbulo expositivo a modo de justificación, ‒en realidad, una farfolla grimosa que acoge todos los tópicos y desvaríos a que nos tienen acostumbrados desde hace unas décadas las innovaciones gubernamentales en materia premial‒, ve la luz ¿una medalla? ¿una condecoración? ¿una insignia? con una denominación tan campanuda como inane: Distintivo Honorífico al Mérito al Servicio Público en el Territorio.

Lo de “en el Territorio” tiene guasa. Hay que leer hasta el final el texto de la disposición para entender que lo que sus promotores han pretendido con el constructo de marras es reconocer la labor y dedicación de “las empleadas y empleados públicos” (el lenguaje desdoblado que no falte) y de “las unidades de la Administración General del Estado” territoriales, es decir lo que se conocen como servicios periféricos y delegaciones y subdelegaciones del Gobierno en las islas, provincias y Comunidades Autónomas.

El caso es que nuestro ordenamiento jurídico ya dispone de una importante y prestigiosa distinción para “premiar los méritos de carácter civil adquiridos por el personal dependiente de algunas de las Administraciones Públicas” que es, ‒lo deberían saber nuestros regidores‒, la Orden del Mérito Civil instituida por S. M. Alfonso XIII el 26 de junio de 1926, Orden que dentro de muy poco cumplirá cien años. No hacía falta, por tanto, alumbrar ninguna presea honorífica de nuevo cuño pues los méritos susceptibles de ser recompensados con ella se encuentran suficiente y claramente contemplados en nuestras leyes premiales.

Ni que decir tiene, el articulado del Real Decreto no hay por donde cogerlo. Particularmente llamativo resulta que se omita el diseño gráfico del “Distintivo” así como la vehemencia con que se alude a la normativa de protección de datos, un trampantojo para seguir manteniendo la opacidad de las concesiones.
Otro abalorio más que permitirá en lo sucesivo al ministro de turno, en este caso al titular de Política Territorial y Memoria Democrática, dar rienda suelta a su magnanimidad y elevación de ánimo para con los funcionarios “agradaores” (que diría un castizo).

Para acceder al artículo original: aquí.

Publicado por La Mesa de los Notables.


martes, 20 de enero de 2026

NUEVO MURO EN FACEBOOK DE LA NOBLEZA DE ASTURIAS.

 

El Real Cuerpo de la Nobleza del Principado de Asturias ha abierto un nuevo muro en la red social Facebook con el objetivo de convertirlo en una plataforma de comunicación activa, dinámica y de fácil acceso. A través de este espacio se darán a conocer sus actividades, se promocionarán los distintos eventos organizados por la institución y, en general, se fomentará como vínculo de unión y encuentro entre todos sus miembros.

Este nuevo canal pretende reforzar la comunicación interna, así como acercar la labor del Real Cuerpo de la Nobleza del Principado de Asturias a un público más amplio, manteniendo siempre el respeto a su tradición, historia y valores.

Para visitarlo o solicitar la membresía, puede hacerlo a través del siguiente enlace: aquí.


Publicado por La Mesa de los Notables.

sábado, 17 de enero de 2026

EL SOLAR DEL PÁRAMO: UNA LECTURA IMPRESCINDIBLE PARA ENTENDER NUESTROS ORÍGENES.

 

He terminado recientemente la lectura de un libro que llevaba tiempo en mis estanterías y que formaba parte de esos textos imprescindibles que uno siente que debe leer: El Privilegio del Solar del Páramo, La Focella y la Villa de Sub. Restauración de una institución nobiliaria asturiana, obra de don Manuel María Rodríguez de Maribona y Dávila. 
La impresión que deja al cerrar su última página es la de un trabajo sólido, maduro y profundamente documentado. No es un libro nuevo (lleva años publicado), pero precisamente por eso se lee hoy con la perspectiva que solo dan el tiempo y el rigor, lejos de las urgencias editoriales.

A lo largo de la obra, Rodríguez de Maribona demuestra un profundo conocimiento de la historia del Principado, del mundo nobiliario, del derecho que lo ampara y de las instituciones tradicionales. Su aproximación al Solar del Páramo, de la Focella y de la Villa de Sub no es meramente descriptiva, sino casi restitutiva: reconstruye una institución familiar y nobiliaria cuyos orígenes se remontan al siglo XI, vinculados a la figura de Bellito Auriolis y al reinado de Bermudo III. Desde ese momento fundacional, el autor sigue con precisión documental la continuidad de un privilegio que fue sucesivamente confirmado por la práctica totalidad de los monarcas, desde Fernando IV hasta Carlos III.


Uno de los grandes aciertos de este estudio es el de mostrar cómo esta institución se convirtió en una de las corporaciones nobiliarias más antiguas de España, dotada de prerrogativas excepcionales. Entre ellas destaca una que resulta verdaderamente singular dentro del panorama de la hidalguía española: la transmisión de la nobleza por matrimonio y por línea femenina. Este rasgo, poco frecuente en los privilegios de hidalguía, ya fue señalado por Pascual Madoz en el siglo XIX al describir la Focella y el Páramo como un concejo dotado de amplios privilegios, donde incluso los plebeyos que contraían matrimonio con mujeres naturales del lugar accedían a la nobleza, extensiva a su descendencia.

El autor no se limita a señalar estas singularidades, sino que las respalda con una base documental firme, recordando la existencia de copias del privilegio original otorgado por Bermudo III en 1033, conservadas tanto en la Audiencia de Oviedo como en el propio Páramo, y utilizadas durante siglos en los pleitos de hidalguía. Esta atención al documento, a la prueba histórica y al contexto jurídico es una constante en toda la obra y uno de sus mayores valores.

La lectura de este libro deja claro que estamos ante algo más que un estudio local o genealógico. Se trata de una reflexión profunda sobre la pervivencia de las instituciones tradicionales, sobre la nobleza entendida como realidad histórica y jurídica, y sobre la importancia de conservar la memoria documentada de estos privilegios. Aunque no sea una novedad editorial, El Privilegio del Solar del Páramo, La Focella y la Villa de Sub es una obra que merece ser recuperada, leída y difundida, especialmente entre quienes se interesan por la historia de Asturias, la genealogía y el estudio serio de la nobleza española. Desconozco si todavía queden ejemplares disponibles, pero si los hubiera, no dudaría en recomendar su lectura. No se trata de un libro cualquiera: su contenido, profundo y rigurosamente documentado, ofrece una visión única de la historia nobiliaria asturiana y de una institución que ha pervivido durante siglos. Sin duda, una obra que merece ser redescubierta.

La obra cuenta, además, con la inestimable colaboración de don Manuel Luis Ruiz de Bucesta y Álvarez, secretario-canciller del Real Cuerpo de la Nobleza del Principado de Asturias, cuya intervención no es meramente testimonial, sino profundamente significativa. Su aportación confiere al trabajo un sólido respaldo institucional y una garantía adicional de rigor histórico y jurídico, situando el estudio del Solar del Páramo, de la Focella y de la Villa de Sub dentro del marco más amplio de la tradición nobiliaria asturiana. Esta colaboración refuerza el carácter serio y documentado del libro, subrayando su valor no solo como obra de investigación histórica, sino también como referencia autorizada para el conocimiento y la conservación de una institución nobiliaria de raíz medieval.

Publicado por La Mesa de los Notables.


viernes, 16 de enero de 2026

EL DÍA QUE PONTEVEDRA SE DETUVO. EN MEMORIA DE JOSÉ MARÍA RIESTRA LÓPEZ.


Lectores para mí  muy queridos, con quienes me unen lazos afectivos que el tiempo no hace sino reforzar, me han solicitado que dé espacio en este blog a la memoria del primer Marqués de Riestra, próximos a la efeméride de su fallecimiento. No como un simple ejercicio de recuerdo histórico, sino como un acto de reconocimiento, de justicia y, sobre todo, de afecto hacia una figura cuya dimensión humana y social trasciende de largo los límites de su tiempo.
Accedo a ello, casi con emoción, porque publicar estas líneas es también una manera de acompañar a todos aquellos que aún hoy sienten la huella de un hombre cuya vida estuvo entretejida con la de su ciudad. Una figura que, para muchos, sigue habitando la memoria colectiva con esa mezcla de respeto, admiración y cariño que solo despiertan quienes hicieron del bien común una vocación constante.

El artículo que sigue (publicado originalmente en Faro de Vigo el 13 de enero de 2013 y firmado por su autor, Rafael L. Torre) es una crónica que no solo relata un día singular en la historia de Pontevedra, sino que rescata el eco emocional de una despedida multitudinaria y sincera. Reproducirlo aquí es un gesto de homenaje, pero también de deferencia hacia quienes me lo han pedido con afecto,  y hacia su autor, cuya pluma supo captar, muchos años después, la calidad humana del momento.
Con ese espíritu (el de la lealtad, la gratitud y la memoria) abro la puerta a este artículo, que pertenece tanto a los que vivieron entonces, como a todos nosotros.

 

El día que murió el marqués de Riestra.

 El Faro de Vigo.- Rafael L. Torre, 13 ene 2013.

La tarde soleada del martes 16 de enero de 1923 optó por dar un paseo en coche hasta A Caeira y disfrutar de aquel día primaveral en compañía de su buen amigo Rafael Lenard, director de la sucursal del Banco de España. Tras regresar pronto a su domicilio en Michelena 30, descansó, y luego se acostó temprano.
De madrugada, se sintió mal repetinamente y los médicos que acudieron nada pudieron hacer por salvarle la vida. El marqués de Riestra, que había cumplido 70 años, tuvo una rápida agonía y murió en paz, a la siete y media de la mañana del miércoles 17, rodeado de su mujer María Calderón Ozores y de todos sus hijos.

La triste noticia se propagó rápidamente por toda la ciudad y causó una conmoción general. El Ayuntamiento y la Diputación celebraron aquella misma mañana sendos plenos extraordinarios para expresar sus respectivos pesares. Todas las sociedades recreativas, desde el Liceo Casino hasta el Recreo de Artesanos, pasando por el Círculo Católico, enlutaron sus balcones. Y se suspendieron las actividades previstas, tanto culturales, como deportivas y sociales.
El capitán general, Artero Rubín, máxima autoridad de la región gallega, enseguida se desplazó en coche hasta Pontevedra para presidir el duelo, que se instaló en el vestíbulo de la casa mortuoria.

El servicio de telégrafos de Pontevedra se las vio y se las deseó a partir de entonces para atender tantos y tantos telegramas de condolencia y pesar que empezaron a llegar de toda España: nobles, políticos, banqueros, arzobispos, industriales, etc. La propia Isabel de Borbón firmó el telegrama enviado por la Casa Real.
La iglesia de San Bartolomé resultó insuficiente y tuvo que abrir sus puertas para acoger de forma simbólica a cuantas personas quisieron participar en el solemne funeral, que tuvo lugar al día siguiente, a las once de la mañana, oficiado por el arcipreste de la catedral de Santiago, Cándido García. Majestuosa sonó aquella mañana una misa de réquiem, cantada a cuatro voces por Mercadillo, Fraga, Boullosa y Lores, bajo el acompañamiento de la orquesta y coro del maestro Tabaoda.

Si multitudinario resultó el funeral, qué decir de aquel impresionante entierro. Pontevedra entera se paralizó para participar o seguir el paso del cortejo, que partió a las tres y media de la tarde. Nunca se había visto tanta gente en la calle, y hacía mucho tiempo que no coincidía en la ciudad un plantel tan grande de relevantes personalidades.
Los senadores Pan de Soraluce, Calderón y Lema; los diputados Mon Landa, Barreras Massó, Moreno Tilve y González Garra, o los banqueros Juan Manuel Urquijo y Marcelino Blanco, junto a parientes ilustres como Antonio del Moral, Francisco de Federico, Alfredo Moreno, Vicente Calderón, Ventura Villar y Manuel Sanjurjo.

El marqués de Riestra fue amortajado de forma muy sencilla con el hábito de San Francisco en un féretro nada suntuoso. Encima se extendió un gran crucifijo de plata y los mantos con sus insignias de la cofradía de San Roque y de la Asociación Protectora del Obrero.

Desde la casa mortuoria hasta el Gran Hospital, el féretro fue portado a hombros por camilleros de la Cruz Roja en medio de una multitudinaria comitiva. El tramo final hasta el cementerio de San Mauro se hizo en coche. Finalmente, el féretro fue introducido en el panteón familiar por un grupo de empleados de su Casa de Banca.
Como primer gesto altruista tras el fallecimiento de su marido, la marquesa de Riestra desempeñó a finales de mes un total de 140 lotes de efectos pertenecientes a familias humildes. El Monte de Piedad tuvo que establecer un horario especial de tres a cuatro y media de la tarde para la recogida correspondiente por parte de sus legítimos propietarios.

Reconocimiento unánime.

"Extraordinaria intuición política", "carácter extremadamente bondadoso", "espíritu profundamente democrático", "cautivador don de gentes". "En fin, el político ecléctico, el político sin odios ni venganzas, el político tolerante y comprensivo que aprovechaba toda su influencia en volear el bien".
Ni una sola aproximación al arquetipo de cacique por excelencia de la Restauración en esta provincia, que tanto ha gustado a cierta literatura historicista, asomó en las semblanzas publicadas tras el fallecimiento del marqués de Riestra. Más bien al contrario. Todos, sin excepciones, se rindieron ante un hombre extraordinario que hoy quizá deslumbra todavía más como empresario innovador, que como político avezado.

Un periódico tan poco sospechoso como Galicia, bajo la combativa dirección de Valentín Paz Andrade, que nunca perdía la ocasión de golpear el decrépito caciquismo y fustigar al político de turno, aseguró en su portada al anunciar el fallecimiento:
"El marqués de Riestra ha sido, sin duda, el político contemporáneo más influyente de Galicia. Esa hegemonía política la logró el ilustre muerto sin violencias y sin traiciones. En este aspecto la personalidad del marqués fue una singularísima excepción".

En este reconocimiento unánime que le brindaron sus muchos amigos y sus escasos enemigos pudo influir, en todo caso, el absoluto alejamiento de la política activa que mantuvo en los últimos años, tras haber fraguado más de un gobierno de España en su propia casa.

"Bienhechor de la provincia".

La filantropía del marqués de Riestra no tuvo límite, y por eso su referencia ocupó un lugar muy destacado en cuantos obituarios y recordatorios se escribieron en torno a su fallecimiento, como un rasgo característico de su singular personalidad.

Un gesto inmenso fue la cesión que hizo de su residencia en A Caeira para acoger a los heridos de la guerra de Cuba. Aquel palacete se transformó en un hospital de campaña y todos los gastos que generó corrieron por su cuenta. Incluso cubrió los pagos a médicos y las compras de medicinas.
Igualmente sufragó la Cocina Económica, donde se daba de comer diariamente a muchos pobres. Una propiedad suya albergó la Sociedad Económica de Amigos del País, que impartió formación y enseñanza a miles y miles de obreros. Otro tanto ocurrió con la Asociación Protectora del Obrero y con la Sociedad Artística Musical, que también ocuparon inmuebles suyos.

Con su esposa compartió apoyos no menos generosos, que permitieron la fundación de la Casa Cuna y el sostenimiento de los Exploradores. El Hospital, el Asilo y la cárcel, a la cabeza de los centros más necesitados, recibieron siempre los alimentos que requerían en las fechas más señaladas.
Y más allá de sus gestos públicos, Riestra atendió incontables necesidades de pontevedreses en apuros que nunca trascendieron por su discreción absoluta.

Con razón más que sobrada la Diputación le otorgó el título honorífico de bienhechor de la provincia", que no tuvo nadie más.

Artículo original: aquí.

Publicado por La Mesa de los Notables.